Lundi 9 mars 2009
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L'Union Nationale Lycéenne, première organisation lycéenne de France, appelle, du 9 au 13 Mars, à une semaine d’actions dans tous les lycées de France en rejoignant
notamment l’appel de l’enseignement supérieur le 11 mars en vue de préparer et de réussir la journée du 19 Mars.
Suite à la très forte mobilisation du 29 Janvier 2009, l’UNL invite les lycéens à organiser dans les lycées diverses actions pour informer les élèves de la situation actuelle. Le gouvernement ne
répond toujours pas aux attentes des lycéens et plus généralement de la jeunesse malgré les nombreuses mobilisations dénonçant la politique de perpétuelles réductions des moyens accordés à
l’éducation nationale.
En effet, nous constatons, une fois de plus, une baisse considérable des Dotations Horaires Globales dans les lycées et en particulier les lycées professionnels. Ceci entraîne la suppression d’un
grand nombre de BEP, ce qui est en contradiction avec les propos tenus par Xavier Darcos, Ministre de l’éducation nationale, au printemps dernier.
Preuve de l’incohérence du gouvernement, la réforme du lycée, pourtant annoncée comme « reportée », va être testée dans une centaine de lycées, ce qui témoigne de la grande considération qu’a
Xavier Darcos pour les lycéens et la communauté éducative.
La crise économique et sociale ne doit pas servir de prétexte aux coupes budgétaires. Bien au contraire, il faut investir massivement dans l’éducation, pour voir une amélioration de la situation
que nous connaissons, afin que le lycée permette la réussite scolaire et l’épanouissement de tous, ce qui est loin d’être le cas à l’heure actuelle.
L'Union Nationale Lycéenne, première organisation lycéenne de France, appelle, du 9 au 13 Mars, à une semaine d’actions dans tous les lycées de France en rejoignant notamment l’appel de
l’enseignement supérieur le 11 mars en vue de préparer et de réussir la journée du 19 Mars.
Lucie Bousser
Présidente de l'Union Nationale Lycéenne
Pour tout contact
bureau.federal@unl91.fr ou 06 33 49 37 53
Par Tristan
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Lundi 9 février 2009
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20:03
Les étudiants et les enseignants-chercheurs manifestent leur mécontentement face aux politiques universitaires menées actuellement remettant en cause leur
statut
La nouvelle réforme du statut des enseignants chercheurs, dans la continuité de la réforme LRU, remet en cause le statut particulier de ces derniers. Le gouvernement continue à diviser le corps
enseignants et faire vivre la méritocratie en classant d'une part les bons enseignants et d'autre part les mauvais. L'Union Nationale Lycéenne, première organisation syndicale lycéenne, s'indigne
de cette politique universitaire qui remet en cause, au même titre que les politiques éducatives menées, le principe fondamental de l'école : celui de l'égalité.
De plus, alors que la preuve est faite que l’éducation manque fondamentalement de moyen, le gouvernement s'obstine en plein période de crise économique et social à ne pas investir massivement
dans l'éducation afin de donner les moyens à cette dernière de véritablement répondre à la demande qui lui est posée celle de la réussite scolaire de tous. En effet, ce dernier continue des
supprimer des postes avec plus de 900 postes supprimées à l'université cette année alors qu'il faudrait plus de 2500 postes crées pour répondre aux besoins et aux attentes scolaires de tous. Mais
aussi dans le reste de l’éducation nationale avec plus de 13 500 postes qui seront supprimés à la rentrée 2009.
Alors que le constat est fait qu’à l’heure actuelle il existe un véritable malaise au sein de la société et en particulier au sein de la jeunesse, une jeunesse démunie face à la crise, qui
s'interroge de façon inquiétante pour son avenir. La seule réponse qu'apporte le gouvernement à cette génération est la constante réduction des moyens alloués pour son enseignement. L'avenir de
toute une jeunesse est mis à mal par des réformes n'ayant en aucun cas la volonté de porter la réussite des jeunes dans la société. L’UNL refuse que cette génération soit une génération sacrifiée
au simple fait de poursuivre incessamment une politique basée sur une logique comptable d’économie budgétaire.
L’UNL ne peut que constater l'acharnement croissant du gouvernement en place à faire exploser les inégalités via la casse de tous les services publics. Il n'a toujours pas entendu le
mécontentement des français le jeudi 29 Janvier préférant les laisser dans le désarroi avec des lycéens, des étudiants, des jeunes travailleurs ou chômeurs dans une société où règne la
précarité.
L'Union Nationale Lycéenne appelle donc tous les lycéens à rejoindre les étudiants et les enseignants chercheurs le 10 février afin de lutter pour un droit à l’avenir ! Le gouvernement doit
désormais répondre une fois pour toutes aux attentes et aux inquiétudes de l’ensemble de la communauté éducative, mais bien plus généralement de l’ensemble de la société.
Quentin Dogon et Floréale Mangin
Les élus « UNL et indépendants »
Par Fédération UNL Essonne.
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Dimanche 4 janvier 2009
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2009
00:31
Le 18 décembre dernier se sont de plus de 150 000 lycéens qui se mobilisaient afin de lutter contre la casse continue de leur éducation. Contrairement au climat
actuel, c’est un mois de Janvier chaud qui se profile.
En effet, alors que Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale, semblait vouloir recommencer les discussions avec l’ensemble des organisations lycéennes aucune rencontre avec ces dernières
n’a été organisée.
Les garanties demandées par les lycéens sur la prise en compte de leurs revendications dans la future réforme et sur l’arrêt des suppressions de postes dans l’Education Nationale n’ont toujours
pas été posées. Rien ne nous laisse présager que cette réforme soit celle qui réponde aux attentes et aux besoins des lycéens et plus généralement de l’ensemble de la communauté éducative.
L’Union Nationale Lycéenne, première organisation syndicale lycéenne, forte de ses propositions pour un meilleur lycée demande à ce qu’une véritable réflexion sur un projet pédagogique global
soit mise en place au plus vite. Cette réflexion devra prendre en compte au moins trois des revendications de l’UNL :
• l'acquisition d'une culture commune à tous les élèves au cours de l'année de Seconde. Chaque titulaire du brevet doit avoir accès à cette culture commune en classe de Seconde
• l'exploration de chaque domaine d'enseignement proposé pour garantir un libre choix d’orientation pour le cycle terminal.
• un réel suivi de tous les élèves qui suppose un meilleur encadrement
Ainsi, afin de maintenir la pression sur le Ministère, l’UNL appelle l’ensemble des lycéens à se mobiliser au sein de leurs lycées par le biais d’Assemblées Générales, de diffusions de tracts, de
rassemblements…
Si M.Darcos ne pose toujours pas les garanties demandées les lycéens continueront la mobilisation jusqu’à ce qu’ils soient entendus. L’Union Nationale Lycéenne l’avait promis au Ministre :
l’hiver sera chaud !
Lucie Bousser
Présidente de l'Union Nationale Lycéenne
Par Fédération UNL Essonne.
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Samedi 3 janvier 2009
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19:50
Un très grand nombre de lycéens ont manifesté dans toute la France aujourd’hui afin de continuer à lutter contre la casse du Service public d’Education puisque
nous n’avons toujours aucune garantie quant à l’avenir de la réforme, les suppressions de poste ainsi que sur les « futures négociations ».
L’Union Nationale Lycéenne se félicite de la forte mobilisation des lycéens aujourd’hui avec plus de 8000 lycéens à Nancy, 5000 à Nantes, 7000 à Rennes ou encore 13000 à Paris continuant de
battre le pavé afin de stopper la casse du service public d’éducation amorcée par le gouvernement.
Pour lutter contre cette casse intolérable et sans pitié du Service public d’Education, l’UNL invite les lycéens à signer sa lettre ouverte à Xavier Darcos, disponible sur www.unl-fr.org afin de
montrer au ministre la détermination et la mobilisation massive des lycéens.
Xavier Darcos l’a annoncé, il veut tout recommencer, mais va t-il vraiment nous écouter ? A l’heure actuelle, l’UNL n’a toujours pas eu de nouvelles du ministère sur un quelconque rendez-vous au
ministère. La seule réaction ressentie est la hausse des répressions policières contre les manifestants lycéens.
M. Darcos a décalé le calendrier, il doit dorénavant modifier le fond de sa réforme et accepter enfin une vraie concertation avec les lycéens. En effet, elle ne répondait en rien aux attentes et
besoins des lycéens mais à une logique comptable de suppressions de postes. Parce que la réforme du lycée doit être faite pour et par les lycéens et non basée sur une logique comptable
d’économies budgétaires ; l’Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, demande une nouvelle fois, à être reçue immédiatement par le Ministre de l’Education Nationale.
L’UNL continuera de se mobiliser si les garanties demandées ne sont pas déposées. Nous réclamons l’annulation des 13500 suppressions de postes, des garanties concrètes concernant la réforme et
enfin la fin de la politique destructrice du service public d’éducation. Malgré les vacances, le gouvernement n’aura pas raison de la colère des lycéens et si Xavier Darcos n’écoute pas les
lycéens, l’hiver sera très chaud pour lui.
Lucie Bousser
Par Fédération UNL Essonne.
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Samedi 3 janvier 2009
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19:48
L'Union Nationale Lycéenne vous propose de signer une lettre ouverte à M. le Ministre de l'Education Nationale. Pour signer cette lettre, cliquez sur l'illustration
ci-dessus.
La Lettre ouverte :
Monsieur le Ministre,
Vous avez fait le choix d'imposer une réforme du Lycée purement structurelle, censée masquer les suppressions de postes dans l'Education Nationale. Vous faites désormais celui de nier
l'existence d'un mouvement lycéen alors que nous sommes de plus en plus nombreux à être mobilisés à travers la France pour dénoncer les paradoxes de choix politiques.
Vous affirmez vouloir lutter contre l'échec scolaire ? Cependant, dans le même temps, vous conduisez une réforme isolée de la classe de Seconde qui, sans rien résoudre, s'inscrit dans un
contexte de restrictions des moyens humains et financiers. Les 150.000 jeunes sortis du système éducatif sans qualification sont en réalité les victimes du manque d'encadrement et de suivi des
élèves, du cloisonnement des disciplines et de l'absence de perspectives d'avenir données aux jeunes.
Au lieu de s'attaquer aux vrais problèmes, votre projet fait de la classe de Seconde un simple outil de 'gestion des effectifs' visant à entériner un système sans ambition. A ce jour, aucune
disposition concrète ne garantit l'accès de tous les titulaires du brevet à l'ensemble des possibilités d'enseignements, ni l'accès de tous les élèves de Seconde au cycle terminal de leur choix
! Rien ne garantit non plus un réel suivi des élèves tout au long de l'année quand rien n'est fait pour faciliter le travail collectif des équipes pédagogiques !
Pour que l'école joue pleinement son rôle d'ascenseur social, nous souhaitons que la classe de seconde permette :
-
l'acquisition d'une culture commune à tous les élèves au cours de l'année de Seconde
-
l'exploration de chaque domaine d'enseignement proposé dans le cycle terminal
-
un réel suivi de tous les élèves qui suppose un meilleur encadrement
Nous exigeons l'ouverture d'une vraie concertation avec les lycéens sur la totalité de la réforme ainsi que des garanties concrètes
concernant l'élévation du niveau de formation de tous et l'amélioration des conditions d'encadrement.
Monsieur le Ministre, la réforme du lycée ne se fera pas sans les lycéens ! Nous attendons de votre part des réponses concrètes et immédiates
à nos revendications, sans quoi la mobilisation ne pourra que s'amplifier au cours des prochaines semaines.
L'Union Nationale Lycéenne.
Par Fédération UNL Essonne.
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